Dimanche 30 décembre 2007
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Peu de neige malheureusement ce 27 décembre dans le Val de Courre, encore moins coté Fontaine Salée. Résultat: Montée au col de Courre avec les skis (couteaux
indispensables) et petit cours de conversions avec Jeremy. Pour la descente on repassera, on a du rejoindre les pistes du Mont Dore avec les skis sur le dos et redescendre par les
pistes.
Jeremy dans un Val de Courre pas très enneigé
Jeremy en pleine conversion
Jeremy au col de Courre, au soleil
Jeremy sous le sommet du Sancy, 500m plus loin et dans le brouillard
Par Seb
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Publié dans : Ski
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Mercredi 26 décembre 2007
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17:56
Par Seb
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Publié dans : Ski
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Mercredi 26 décembre 2007
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17:02
Par Seb
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Publié dans : Ski
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Dimanche 9 décembre 2007
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12:25
Par Seb
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Publié dans : Escalade Provence
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Samedi 1 décembre 2007
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20:01
Par Seb
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Publié dans : Rando Provence
0
Dimanche 25 novembre 2007
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13:42
Suite à cette petite discussion sur Camptocamp http://www.camptocamp.org/forums/viewtopic.php?id=22874&p=1 je met en ligne ce petit texte en hommage
à tous nos seconds de cordés sans lesquels nous ne ferions pas grand chose en montagne.
Bernard a 18 ans, et 3 ans déjà pratique l’escalade sur le mur du gymnase de son lycée de Beauce, pas exactement l’endroit idéal pour satisfaire ses aspirations montagnardes. Mais pour
lui tout va changer maintenant qu’il a été admis à la fac de Chambéry. Enfin il va vivre au milieu de ces montagnes qui le font tant rêver.
Quelques semaines après son inscription au club d’escalade universitaire, on lui propose une sortie en grande voie. Déjà Bernard
s’imagine menant sa cordée sur une paroi immense et vertigineuse, le geste sure et l’allure confiante. Malheureusement rien ne se passe jamais comme on le voudrait et c’est dans un style que la
morale nous interdit de commenter que Bernard achève sa première ascension en tête. Le topo indique 70 mètres de paroi. 70 mètres !! pour Bernard il s’agirai plutôt de l’espace entre les
points ; C’est énervant quand même ces topos qui ne disent jamais ce que l’on voudrait entendre !!!
Dépité, Bernard rentre chez lui en annonçant sa décision de se retirer définitivement de l’escalade pour se consacrer à sa
deuxième passion : les jeux vidéos. Mais même le 18ème niveau de Super Mario Kart ne peuvent arriver à la cheville (ça c’est pour les voies équipées pour le TA on dit quoi ??
à la fissure ?? au piège à friend ???) du moindre bout de rocher, aussi pourri soit il, et au bout de 3 semaines Bernard n’en peut déjà plus, il veut retourner en Montagne. Pourtant il
le sait dès qui aura les pieds au dessus du point, la sueur au front, les bras tremblants et les jambes flageolantes il regrettera ses envies…
C’est ce dilemme terrible qui le hante encore pendant son sommeil quand lui vient la révélation. Là au milieu des 9 mètres
carrés de sa chambre de cité U, sur ce lit si petit que Bernard a renoncé à se trouver une copine car il n’aurai pas su où la mettre, Bernard prend une décision qui va changer sa vie…
Bernard sera Second de Cordée.
C’est lui qui portera le barda trop lourd lorsque son compagnon atteint de flémingite aiguë aura décrété qu’un sac pour deux suffisait. C’est lui qui galérera des heures à enlever des
coinceurs sur lesquels sont leader pensais sûrement vacher un éléphant ou une caravane quand il les avait placé. Lui qui se gèlera au relais pendant que son compagnon se fourvoira pour la
cinquième fois de la voie, qui se fera pourrir quand il aura oublié de hurler « RESTE CINQ METRES » avant de gueuler « BOUT DE CORDE ». Une fois revenu dans la vallée, il
passera bien sur inaperçu pendant que son compagnon décrira avec force déformation et hyperbole ses exploits à la blondinette pulpeuse l’écoutant d’un air distrait dans la salle de pan.
Mais c’est lui aussi qui sera vaché confortablement au relais à observer son cher leader pester contre ce P***** (traduction
BD : cochon – poing - tête de mort - nuage noir) de pas de bloc ou maudire ce « cinglé d’ouvreur » quand ses pieds s’éloigneront de façon trop flagrante à son goût du point. Lui
qui tapera la causette avec la jolie rouquine de la cordée suivante qui l’aura rattrapé pendant que son leader se prenait un but magistral dans une longueur manifestement trop dure pour lui.
C’est lui enfin qui profitera d’une escalade comme il la conçoit : Hédoniste et sans stress, avec juste le plaisir des mouvements qui s’enchaînent sur le rocher, au milieu de ces montagnes
qu’il aime tant…
Par Seb
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Publié dans : Recits
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